Activités

Lancer du poids

Le lancer du poids est une discipline de l'athlétisme, qui consiste à lancer une boule de métal aussi loin que possible. Le poids est aussi appelé « projectile » (de l'anglais : shot). La discipline est présente aux Jeux olympiques d’été et aux Championnats du monde d'athlétisme depuis ses débuts. Les records du monde actuels (2008) sont tenus pour les hommes par Randy Barnes avec une distance de 23,12 mètres et pour les femmes par Natalya Lisovskaya avec une distance de 22,63 mètres.

Selon la nature de la zone de chute, le poids est fait, soit d’un métal massif ou d’une enveloppe métallique lestée, soit encore de plastique souple ou de caoutchouc avec un remplissage approprié. Les deux types de poids ne peuvent néanmoins être utilisés lors de la même compétition.

Les concurrents prennent place à l'intérieur d'un cercle 2,1 mètres (7 pieds) de diamètre. Ils doivent reposer le projectile entre le cou et l'épaule, et pousser leur bras de lancement tout droit. La distance du lancer est mesurée de l'avant du cercle à l'endroit où le projectile est tombé. Chaque concurrent obtient un certain nombre de lancers, habituellement 6 dans les compétitions d'élite, et le concurrent réalisant la plus grande distance est déclaré le gagnant.

En compétition pour hommes, le projectile pèse approximativement 7,26 kilogrammes (16 livres) ; le projectile des femmes pèse 4 kilogrammes. Les lycées américains emploient habituellement des projectiles de 12 livres (5,44 kilogrammes) pour les garçons et des projectiles de 4 kilogrammes pour les filles, ceux-ci sont parfois connus comme des « projectiles de pratique » ; pour l'épreuve d'athlétisme du baccalauréat français, on utilise des projectiles de 6 kg pour les garçons et de 4 kg pour les filles.
Il y a actuellement deux techniques pour le lancer du poids. La première consiste à se placer à l'avant du cercle et de le lancer, alors que l'autre, plus récente, implique de faire une rotation comme lors du lancer du disque.




                                                                                                                                                                      


Saut en Hauteur

Le saut en hauteur est une discipline sportive en athlétisme. Les compétiteurs doivent franchir une barre horizontale en prenant appel sur un seul pied ; l'athlète qui franchit la barre la plus haute remporte le concours. Les concurrents ont le droit de prendre une course d'élan. La barre est montée par palier (de 5 cm en 5 cm au début de la compétition, puis de 3 en 3 cm), chaque concurrent ayant droit à 3 essais à chaque hauteur proposée. Depuis quelques années, la tactique a fait son apparition : lorsqu'un sauteur a raté son premier essai (ou ses deux premiers essais) à une hauteur déterminée, il a le droit de conserver ses 2 essais (ou son dernier essai) à la hauteur suivante.
Le record du monde actuel de la discipline est détenu par le Cubain Javier Sotomayor avec un saut à 2,45 m en 1993. Le record féminin est détenu par la Bulgare Stefka Kostadinova avec un saut à 2,09 m en 1987 à Rome lors des Championnats du monde d'athlétisme.

Les Techniques:
  • Ciseau : l'athlète saute en élevant la première jambe, et quand il est passé, il élève l'autre, en retombant.
  • Rouleau costal : l'athlète attaque la barre de face et saute à l'horizontale, sur le côté, la jambe d'appel pliée, sous lui. Cette technique limite considérablement la marge de progression du fait qu'il n'y a pas rotation du corps autour de la barre comme l'autorise la technique suivante. Cependant elle limitait le stress lié à la chute à une époque où les fosses de réception étaient, la plupart du temps, garnies de sable.
  • Rouleau ventral : l'athlète attaque l'obstacle latéralement en s'enroulant littéralement autour de la barre, à l'horizontale. Le problème de cette technique était le dégagement de la jambe d'appel au-dessus de la barre. Elle nécessitait des qualités de gymnaste éprouvées que seul le russe Valeriy Brumel a su porter, dans les années 1960, à leur plus haut point en établissant le record du monde à 2,28 m. Signalons encore Vladimir Yashchenko qui, alors que le Fosbury était adopté par tous les sauteurs, s'éleva à 2,33 m le 3 juillet 1977, puis 2,34 au cours de l'été 1978 en rouleau ventral, battant ainsi l'ancien record du monde détenu par le mythique Dwight Stones l'homme qui franchi pour la première fois la barrière des 2,30 m. C'est avec Yashchenko que disparaitra des tablettes des records du monde la technique du rouleau ventral. 
  • Fosbury-flop : c'est la technique la plus utilisée actuellement. Elle fut utilisée pour la première fois dans une compétition internationale aux Jeux olympiques de 1968 par Dick Fosbury. Elle consiste à arriver dos à l'obstacle et à sauter de dos, en levant les deux jambes en dernier au-dessus de la barre. Le saut fut refusé dans un premier temps, puis accepté après vérification qu'aucun règlement n'était enfreint. Dick Fosbury passait ce jour la barre à 2,24 m, nouveau record olympique. Dick Fosbury fut médaillé d'or.




                                                                                                                                                                       




Saut en longueur

Le saut en longueur est une épreuve d'athlétisme consistant à couvrir la plus longue distance possible en sautant, avec de l'élan, à partir d'une marque fixe. Il était l'une des épreuves des Jeux olympiques antiques et est présent aux Jeux olympiques actuels. Le record du monde masculin est détenu depuis 1991 par l'Américain Mike Powell avec un saut à 8,95 mètres, le record du monde féminin est depuis 1988 la propriété de la Soviétique Galina Chistyakova avec 7,52 mètres.

Les athlètes se lancent dans une course d'élan sur une piste rectiligne, prennent une impulsion sur leur meilleur pied (ou pied d'appel) juste avant une surface en plasticine, et sautent pour atterrir le plus loin possible dans un bac à sable. L'athlète qui dépasse la planche de plasticine ne verra pas son saut mesuré. On dit qu'il a mordu. Les concurrents ont généralement six essais et le gagnant est celui qui a réalisé le plus long saut mesuré. En cas d'égalité, on départage les sauteurs en prenant en considération le second meilleur saut effectué.
La vitesse de course au moment de l'impulsion est déterminante, c'est pourquoi de nombreux sprinteurs réalisent de bons résultats en saut en longueur. Le sprinteur Carl Lewis s'est ainsi également brillamment distingué au saut en longueur (4 médailles d'or aux Jeux olympiques : 1984, 1988, 1992 et 1996).




                                                                                                                                                                      



Course de haies


Les courses de haies sont des courses de vitesse au cours desquelles les coureurs doivent franchir dix haies en métal et en bois (aussi d'en d'autres matières). 2 tailles de haies : Les haies hautes mesurent 107 cm (pour le 110 m) et les haies basses 91 cm (pour le 400 m). Pour la course de haie en salle, les coureurs se disputent sur 60 m.

Pour les courses de haies de 60 m et le 110 m, la 1ère haie se trouve à 13,72 m de la ligne de départ et les haies suivantes sont à 9,14 m les unes des autres, la dernière se situant à 14,02 m de la ligne d’arrivée. Pour le 400 m, la 1ère haie est à 45 m de la ligne de départ et les suivantes à 35 m les unes des autres, la dernière se trouvant à 43 m de la ligne d’arrivée. Pour les dames, les distances sont un peu moins espacées.
L'athlète de course de haies doit être capable d'aller le plus vite possible en tenant compte de la hauteur de l'obstacle et de la distance inter obstacles. Il doit donc résoudre la contradiction qui dit que pour franchir une haie, il faut s'élever mais il faut savoir que plus on s'élève et plus on perd de la vitesse.







                                                                                                                                                                      




1000m 

Le 1 000 mètres est une épreuve d'athlétisme de demi-fond (courses allant du 800 mètres au 3 000 mètres).
Le 1 000 mètres est une course intermédiaire entre le 800 mètres et le 1 500 mètres. Cette épreuve fait appel à des qualités d'endurance et demande une grande efficience du geste afin de pouvoir maintenir l'effort à son niveau le plus intense jusqu'à l'arrivée. Les qualités physiologiques et les contraintes pour l'athlète sont très différentes de celles requises pour les courses de sprint. L'entraînement doit donc viser à l'optimisation de la résistance de l'athlète, pour lui permettre de faire face aux conséquences de la fatigue et d'adapter sa course en conséquence plutôt que de réagir a posteriori à l'apparition de la fatigue, dont le principal effet est la diminution de la vitesse de course.
N'étant pas une épreuve olympique, elle n'est pas toujours inscrite au programme des réunions d'athlétisme.
Le record du monde du 1 000 mètres est actuellement détenu par le Kenyan Noah Ngeny, dans le temps de 2min11s 96, depuis le 5 septembre 1999, performance établie à Rieti. Ce record tient toujours en 2008.
Au 22 juillet 2008, la meilleure performance mondiale de l'année sur la distance est détenue par le Soudanais Abubaker kaki en 2mn13s 93.
Record de France en 2003, Mehdi Baala en 2min13s96
Dans les compétitions indoor masculines, le 1 000 mètres est la dernière épreuve figurant au programme de l'heptathlon.





                                                                                                                                                                      





Sprint


Le sprint regroupe les courses à pied dans lesquelles le sprinteur doit courir sur une faible distance à la vitesse la plus rapide possible. On peut remarquer une course de sprint d'une course normale par le fait qu'en raison de la vitesse élevée pour le sprint le talon ne touche pas le sol.
Pour pratiquer le sprint, il faut avoir quelques aides biologiques : une faculté de réaction-réflexe instinctive et fulgurante, des fibres musculaires qui réagissent de manière pratiquement immédiate à un stimulus (ici, le pistolet du starter), appelées fibres musculaires blanches de type II, ces aides innées étant soutenues par une puissance,une endurance et une tonicité musculaire.

Le 100 mètres est une épreuve d'athlétisme consistant à parcourir, en ligne droite, un sprint. Il est couru au haut niveau en moins de 10 secondes pour les hommes et 11 secondes pour les femmes. Historiquement, la course de vitesse est l'une des plus anciennes de l'athlétisme puisque on en retrouve la trace plusieurs siècles avant l'organisation des premiers Jeux olympiques antiques. Considérée comme l'épreuve reine de ce sport, le 100 mètres a supplanté le marathon en tant que discipline la plus prestigieuse des compétitions d’athlétisme, du fait du nombre accru de concurrents et de l'intérêt qu'elle suscite auprès des spectateurs. Des sprinteurs de renom, pour la plupart américains, ont marqué l'histoire de la discipline : de Jesse Owens dans les années 1930, ou Bob Hayes à la carrière fulgurante, en passant par Jim Hines, premier homme à descendre sous les 10 secondes (1968). Plus récemment, Carl Lewis a assis sa domination durant les années 1980, Donovan Bailey et Maurice Greene dans les années 1990. Aujourd'hui, Usain Bolt, succédant à son compatriote Asafa Powell, règne en maître sur la discipline, et détient le record du monde en 9 s 58. Chez les femmes, Florence Griffith-Joyner est l'actuelle détentrice du record mondial avec un temps de 10 s 49.






                                                                                                                                                                      


Lancer du javelot
Le lancer du javelot est une discipline athlétique consistant à lancer un engin appelé javelot fait en métal, en fibre de verre ou en fibre de carbone. Cette épreuve n'est pas toujours présente aux meetings d'athlétisme notamment en raison des règles de sécurité.Les règles du lancer de javelot sont équivalentes aux autres types de lancers (disque, marteau ou poids). Les compétiteurs ont tous droit à six essais. Dans les compétitions donnant droit à un titre, ou une prime nécessitant un classement, les lanceurs de javelot ont droit à trois essais, puis les huit meilleurs à l'issue de ces trois lancers ont la possibilité de lancer trois essais supplémentaires, le vainqueur est celui qui aura envoyé le plus loin possible le javelot, distance mesurée au centimètre près. La pointe du javelot doit toucher en premier le sol au moment de l'impact pour que l'essai soit validé. Contrairement au lancer de disque, de marteau et de poids (pour les adeptes du lancer en rotation), le lanceur de javelot effectue une course d'élan rectiligne avant le lancer, course réalisée en deux temps sur la même surface utilisée que pour la course (le tartan). Dans un premier temps dit d'élan, l'athlète réalise une course classique face à l'aire de lancer, le javelot placé sur le côté. Dans un deuxième temps, dans la phase dite de préparation, le lanceur se place de profil et se déplace en pas croisé devant, le javelot placé à la tempe et le bras lanceur armé derrière la tête. Dans l'ultime phase de la course d'élan, le bras lanceur est mis en tension par élasticité sur l'ultime double appui de la course d'élan. La course est ainsi arrêtée violemment, transmettant toute la vitesse de déplacement dans l'épaule qui se détend comme une catapulte propulsant le javelot